Réflexionnons!… disons. 8 avril 2008
Posted by Claudia in Bulle d'air, Divers, Je-me-moi, Réflexions, Sémiotique de la culture.trackback
Dans mon dernier billet, j’ai voulu tester quelque chose. Bon, ok, ça n’a aucune valeur en soi et ca veut probablement rien dire… Mais oui, je semble avoir mis l’emphase sur le ”a quel point c’est con d’écrire dans les toilettes publiques” parce que j’ai expliqué et j’ai surréagis à ces fameux grafitis. Pourtant, à la fin, je mentionne que la publicité dans le panneau d’affichage faisait la promotion pour les Forces Armées Canadiennes, sans rien dire de plus avec les trois petits points de suspension. En fait, ce détail n’a pas vraiment de rapport si j’avais voulu me pencher QUE sur le phénomène des écritures grossières que l’on retrouve à cet endroit. Peut-être si j’avais mis ce bout de billet en caractère gras, vos réactions et commentaires auraient été tout autre; je ne sais pas.
Personne a fait de commentaire sur ça; les forces armées canadiennes. Il a passé complètement inaperçu parce que je ne me suis pas mise à expliquer, à détailler, à dire mon opinion sur le fait que le graffiti en question était fait sur la promotion de l’Armée Canadienne. Les forces armées canadiennes aux toilettes… Les… je… arg. En réalité, ce qui est écrit sur les murs autour de la bol, ça me fait rigoler, voire ça me fait passer le temps. J’irais même à dire que des fois, au secondaire, je passais plus de temps à lire ce qui était écrit sur les 4 murs que de «faire ma job» en tant que tel. Mine de rien, ça peut être révélateur quand on le regarde avec une certaine perspective : oui oui! À vrai dire, dans ce moment qui s’est vraiment déroulé la semaine passé, ce qui est réellement venue me chercher, c’est la nature de cette publicité et la réaction vive d’une certaine personne qui l’a poussé à écrire par dessus pour cacher toutes les informations nécessaires pour permettre aux gens de s’informer sur les Forces Armées.
Vous pouvez pensez ce que vous voulez; de toute façon, je n’ai pas grand pouvoir. Mais le dernier message était un espèce de test suite à une réflexion que j’ai eu quand l’une de mes profs nous disait que certains autochtones avec qui elle travaillait lui disaient que les blancs parlaient trop… Et une autre réflexion proposant que toutes les informations qui nous parviennent ne sont qu’une histoire de perception/interprétation de faits/expériences… Vous comprenez rien de ce billet? Bon. C’pas grave, j’avoue que je suis pas super claire, mais l’essentiel est de comprendre que le dernier billet était une expérience pour me faire réfléchir. Si vous désirez, je vous invite à lire le billet qui suit; un aspect fondamental de la culture québécoise (Allo Renart!) : « Les blancs parlent trop ».
J’ai réagi par rapport à la publicité sur l’armée canadienne quand j’ai lu ton billet.
Mais comme ça me tentait pas de débattre sur un sujet aussi sensible cette journée-là, j’ai laissé passer.
Je pense que ça me tente pas plus aujourd’hui, je suis trop en criss après mon logiciel ImpôtExpert que je ne pige plus rien parce que je suis conjoint de fait. Grrrrr.
C’est pas mal ça.
Mais sinon, je trouve ça révoltant cette histoire de pub de l’armée dans les toilettes