Ha! Les enfants… et moi. 25 mars 2008
Posted by Claudia in Anthropologie, Bulle d'air, Divers, Je-me-moi, Montée de lait, Parenté et organisation sociale, Réflexions.Tags: adoption, choix de vie, enfant, enfant roi, femme, infertilité, parent, rôle
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Suite à mon précédent billet et celui de la Fêlée, je me suis dit… “Tient, pourquoi pas partager les motivations pour lesquelles je ne veux pas d’enfants et de fait même, me rappeler ces raisons lorsque je reverrai un autre vidéo d’un enfant super trognon au max qui me fera virer gaga en 5 secondes”. Chers vous, c’est maintenant l’heure de la confession (et du «J’me vide le coeur»)!…
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«Meh! Clau! Pourquoi tu veux pas d’enfants? Oh! Tu vas voir, là t’es encore jeune (21 ans)! Oh! Là, c’est normal, tu n’as pas encore de petit copain avec qui tu vis depuis un bout de temps qui va te faire sonner ton horloge biologique!…»
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Yeah right, peut-être… mais malgré tous ces facteurs, même s’ils étaient comblés, je crois pas que ça me ferait changer d’avis… Je n’aime pas les enfants. J’ai jamais aimé ça. «Ouain mais là, c’pas les enfants des autres, ce sont les tiens! C’est différent!…» … Heu, juste… non. Je ne suis pas patiente et dans ma tête, je veux qu’un kid raisonne comme un adulte (ce qui est, évidemment, impossible); j’ai pas le goût de m’obstiner à leur expliquer pourquoi que Maman veut pas leur acheter le petit bidule à 15$ qui vont jouer une fois avec et le crisser joyeusement dans le fond de leur chambre aux oubliettes ( …de plus qu’il soit déjà fort possible que j’aie à m’obstiner avec Papa pour une affaire semblable). Tsé, le genre de trucs qui me donne VRAIMENT mal à tête à la longue.
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Je serais une mauvaise mère. J’aime penser à moi, à mon petit bonheur. Je veux pas nuire à l’épanouissement de mes “futurs” enfants. Les nuire dans leur évolution, leur découverte de la vie. Parce qu’avouez-le, l’idée de les enfermer dans un garde-robe à la Harry Potter parce qu’ils me tappent sur les nerfs; c’est peut-être pas la meilleure chose à faire. Je ne veux pas un enfant parce que « c’est cute et ça te fait voir la vie autrement ». Awe, un enfant! C’tu cute y’ink un peu!… Mais… Haha, hey… si VRAIMENT… mais tsé, VRAIMENT, un jour, je veux un enfant JUSTE parce que c’est cute… quant à ça, je vais m’acheter un chien. Si un jour je suis tannée, je vais pouvoir le laisser à quelqu’un d’autre sans que j’aie à me sentir anormale (Petite note anthropologique : Dans notre société, c’est mal vu de donner “notre” enfant à quelqu’un d’autre. Mais dans certaines cultures, donner ses enfants à du monde peut être une action plus que normale, ’savez! Et en plus, les «liens de sang» n’entrent plus en ligne de compte. Alors, zéro lien avec votre enfant que vous donnez généreusement au voisin). Et, en ce qui concerne, «faire voir la vie autrement»? Oh, inquiétez-vous pas, je le sais. Justement…
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Je serais une mauvaise mère. J’aime penser à moi, à mon petit bonheur. Je veux pas nuire à l’épanouissement de mes “futurs” enfants. Les nuire dans leur évolution, leur découverte de la vie. Parce qu’avouez-le, l’idée de les enfermer dans un garde-robe à la Harry Potter parce qu’ils me tappent sur les nerfs; c’est peut-être pas la meilleure chose à faire. Je ne veux pas un enfant parce que « c’est cute et ça te fait voir la vie autrement ». Awe, un enfant! C’tu cute y’ink un peu!… Mais… Haha, hey… si VRAIMENT… mais tsé, VRAIMENT, un jour, je veux un enfant JUSTE parce que c’est cute… quant à ça, je vais m’acheter un chien. Si un jour je suis tannée, je vais pouvoir le laisser à quelqu’un d’autre sans que j’aie à me sentir anormale (Petite note anthropologique : Dans notre société, c’est mal vu de donner “notre” enfant à quelqu’un d’autre. Mais dans certaines cultures, donner ses enfants à du monde peut être une action plus que normale, ’savez! Et en plus, les «liens de sang» n’entrent plus en ligne de compte. Alors, zéro lien avec votre enfant que vous donnez généreusement au voisin). Et, en ce qui concerne, «faire voir la vie autrement»? Oh, inquiétez-vous pas, je le sais. Justement…
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Et là, question de vous faire capoter encore plus, je vais vous avouer quelque chose d’un peu plus hardcore (Bien sûr, suffis de me rappeler la réaction de mon père quand je lui ai souligné ça; je me demandais s’il fallait j’appelle l’ambulance, la police ou… ; et j’exagère à peine!) : Mon pire cauchemar qui égalise probablement celui de perdre un proche serait que je tombe enceinte. Oh que oui x 1000. [Et de là, il faut comprendre ma vision de l'avortement qui est plutôt... très paradoxale et qui mériterait un billet à lui seul] Si ce n’était que de moi (et disons que je n’aurais AUCUNE pression sociale), je me serais déjà fait clipper les trompes. Mais, étant une intervention avec des risques d’inversibilité; je vais attendre à mes 30 ans. Au cas que… ben… l’idée folle d’avoir un enfant me pogne et que je ne sois plus capable de me raisonner.
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J’ai 21 ans; tel que j’ai mentionné plus haut. Je sortirai probablement de l’université à 24 ans et ça, c’est seulement si je calcule le BAC. Parce que j’ai de bonnes intentions de faire une maîtrise. J’ai aussi le goût de voyager, de faire le tour de la planète, rencontrer des gens, d’être rarement au même endroit, de bouger, de… vivre. C’est un choix, comme celui de rester à la maison en jouant le rôle de mère à temps plein. Moi, je serai parti dans les recoins du monde en donnant des détails, des photos, des histoires… tout pour faire rêver ces femmes aux foyers. Au lieu de laisser ma trace génétiquement, je la laisserai par l’intermédiaire de mes futurs ouvrages, de mes découvertes, de mon partage de connaissances sur qui nous sommes. Je laisserai ma trace dans l’histoire des individus que j’aurai pu aider. Je laisserai ma trace dans la mémoire des gens que je rencontrerai. [...] Mes envies, mes buts, mes projets sont différents et ça ne fait pas de moi une femme différente d’une autre pour autant.
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Oui, oui. Moi aussi j’ai déjà été une enfant. Parait que j’étais pas facile à vivre en plus. Grand-mère qui m’offrait une belle tartine au caramel quand je n’avais pas «faim» pour manger mes légumes ou ma boulette de viande a surement aider à cette cause. Avec elle, j’obtenais tout; ma mère a dû s’arracher les cheveux plus qu’une fois. Paraitrait aussi que j’étais de cette marmaille qui faisait une crise devant tout le monde au centre commercial parce que Maman n’a pas voulu lui acheter la bebelle que Fille voulait dans le magasin. Mais un jour, la Mère a décidé que c’était assez et princesse devenue “La petite bien simple qui ne chiale plus et prend son trou”, on disait de moi (après le processus de transformation psychologique extrême) «une fille bien élevée», figurez-vous donc. Juste pour vous donner un exemple : je ne voulais jamais manger ce qu’elle me donnait, alors un moment donné, elle a décidé qu’elle allait me faire manger des sandwich jusqu’au jour que je lui dise que j’étais écœuré d’en manger. Croyez-moi qu’après une semaine, la petite princesse était contente de manger sa boulette de viande et ses légumes. Vous savez, je le reconnais, ma mère a été forte, très forte. Je lui dis souvent d’ailleurs.
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Je pourrais continuer pendant des pages et des pages sur ce sujet… mais je glisserais sur un terrain et sur un autre. Je semble souvent à l’offensive quand j’en parle; probablement parce que j’ai toujours eu affaire à des commentaires vraiment irrespectueux sur mes choix de vie. Se faire dire qu’on ne sera jamais une femme à part entière tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas d’enfant; c’est blessant. Je l’ai entendu plusieurs fois cette affirmation et je la trouve vraiment imbécile; et je soulignerai, mettrai en majuscule, caractère gras et en italique le mot IMBÉCILE, et si je pouvais, j’y ajouterai des lutins qui dansent autour, des néons et de la musique provocante. Que dire de celles qui veulent en avoir mais qui sont dans l’impossibilité d’en faire? Est-ce qu’on serait en train de leur dire qu’elles ne seront jamais des femmes à part entière? N’est-ce pas déjà assez difficile pour elle d’essayer d’en avoir? Ce n’est pas nécessaire d’en ajouter une couche. Vous savez, en tant que tel, je m’en fout de ce que l’on pensera de moi. Mais à l’avenir, ceux qui auraient pu tenir des propos du genre, soyez donc conscients deux secondes que vos affirmations que vous pourrez tenir à l’égard de quelqu’un pourra en toucher d’autres indirectement. Tel est le cas d’une femme qui ne veut pas d’enfant par choix et celle qui veut des enfants mais ne peut pas.
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J’ai 21 ans; tel que j’ai mentionné plus haut. Je sortirai probablement de l’université à 24 ans et ça, c’est seulement si je calcule le BAC. Parce que j’ai de bonnes intentions de faire une maîtrise. J’ai aussi le goût de voyager, de faire le tour de la planète, rencontrer des gens, d’être rarement au même endroit, de bouger, de… vivre. C’est un choix, comme celui de rester à la maison en jouant le rôle de mère à temps plein. Moi, je serai parti dans les recoins du monde en donnant des détails, des photos, des histoires… tout pour faire rêver ces femmes aux foyers. Au lieu de laisser ma trace génétiquement, je la laisserai par l’intermédiaire de mes futurs ouvrages, de mes découvertes, de mon partage de connaissances sur qui nous sommes. Je laisserai ma trace dans l’histoire des individus que j’aurai pu aider. Je laisserai ma trace dans la mémoire des gens que je rencontrerai. [...] Mes envies, mes buts, mes projets sont différents et ça ne fait pas de moi une femme différente d’une autre pour autant.
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Oui, oui. Moi aussi j’ai déjà été une enfant. Parait que j’étais pas facile à vivre en plus. Grand-mère qui m’offrait une belle tartine au caramel quand je n’avais pas «faim» pour manger mes légumes ou ma boulette de viande a surement aider à cette cause. Avec elle, j’obtenais tout; ma mère a dû s’arracher les cheveux plus qu’une fois. Paraitrait aussi que j’étais de cette marmaille qui faisait une crise devant tout le monde au centre commercial parce que Maman n’a pas voulu lui acheter la bebelle que Fille voulait dans le magasin. Mais un jour, la Mère a décidé que c’était assez et princesse devenue “La petite bien simple qui ne chiale plus et prend son trou”, on disait de moi (après le processus de transformation psychologique extrême) «une fille bien élevée», figurez-vous donc. Juste pour vous donner un exemple : je ne voulais jamais manger ce qu’elle me donnait, alors un moment donné, elle a décidé qu’elle allait me faire manger des sandwich jusqu’au jour que je lui dise que j’étais écœuré d’en manger. Croyez-moi qu’après une semaine, la petite princesse était contente de manger sa boulette de viande et ses légumes. Vous savez, je le reconnais, ma mère a été forte, très forte. Je lui dis souvent d’ailleurs.
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Je pourrais continuer pendant des pages et des pages sur ce sujet… mais je glisserais sur un terrain et sur un autre. Je semble souvent à l’offensive quand j’en parle; probablement parce que j’ai toujours eu affaire à des commentaires vraiment irrespectueux sur mes choix de vie. Se faire dire qu’on ne sera jamais une femme à part entière tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas d’enfant; c’est blessant. Je l’ai entendu plusieurs fois cette affirmation et je la trouve vraiment imbécile; et je soulignerai, mettrai en majuscule, caractère gras et en italique le mot IMBÉCILE, et si je pouvais, j’y ajouterai des lutins qui dansent autour, des néons et de la musique provocante. Que dire de celles qui veulent en avoir mais qui sont dans l’impossibilité d’en faire? Est-ce qu’on serait en train de leur dire qu’elles ne seront jamais des femmes à part entière? N’est-ce pas déjà assez difficile pour elle d’essayer d’en avoir? Ce n’est pas nécessaire d’en ajouter une couche. Vous savez, en tant que tel, je m’en fout de ce que l’on pensera de moi. Mais à l’avenir, ceux qui auraient pu tenir des propos du genre, soyez donc conscients deux secondes que vos affirmations que vous pourrez tenir à l’égard de quelqu’un pourra en toucher d’autres indirectement. Tel est le cas d’une femme qui ne veut pas d’enfant par choix et celle qui veut des enfants mais ne peut pas.
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Sur ce, je vivrai heureuse avec ce que j’aurai voulu faire et non malheureuse avec ce que les autres voulaient que je fasse.
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B’nuit, groupe!
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B’nuit, groupe!



Meh ! Fait du bien hein??
Bon, parmi les raisons que j’ai énumérées dans mon billet, j’ai oublié le superficiel mais ô combien ressenti par bon nombre de femmes… la grossesse comme tel et le risque de se scrapper le body. Parce qu’on se le cachera pas, il y a une grosse part de chance dans le look post-accouchement de la bedaine, et dans le look post-allaitement/post-grossesse des nichons. Pour certaines, ce détail physique en est un de première importance. Bah tu vois, je l’avais oublié dans mon billet, je suis de celle qui ont été quand même chanceuse la dessus, les séquelles sont sans grande importance. Mais j’ai vu des choses… ouf !
Pis oui t’es une femme, avec ou sans enfants. Inquietes toi pas de ça. J’ai la meilleure marraine au monde, un modèle féminin, équilibrée (hahaheuuu oui ) et bien en paix avec sa décision de ne pas avoir eu d’enfant. Ça se peut, ça se fait, c’est possible.
Du moment que tu te connais et que tu assumes ta décision.
C’est joli chez toi. Et quant au sujet, comme dit la Fêlée, ne t’inquiètes pas. Le pire dans tout ça sera probablement la sempiternelle question sur le “quand est-ce que tu vas nous faire des enfants” mais ta réflexion est là. Bien appuyée.
Tu sais, je suis totalement en accord avec toi, il y a des années que je répète ces arguments à qui veux bien l’entendre, (étude, voyage, ect presque mot pour mot!)
La seule différence, est que j’ai toujours envoyé promener ceux qui me disaient (jadis) “tu vas changer d’idée un jour”… Mais (et c’est sans doute la raison pour laquelle ce billet m’a touché) il y a quelques jours, ça m’est tombé dessus à la puissance de Hiroshima, à l’âge de 27 ans, j’étais (du jour au lendemain) prête à envisager cette éventualité sans paniquer! Et ÇA, ça m’a fait paniquer! hahahah!
J’en aurai jamais sans doute, mais de ne plus rejeter l’idée totalement, je ne croyais jamais mais alors là, jamais que ça m’arriverais un jour!
Je ne crois pas à ces histoires d’horloges biologiques et tout, je crois que c’est simplement parce qu’un jour un porte un regard différent sur la vie, sur notre vie… et que les perspectives changent. Mais en attendant, je trouve cela tellement angoissant!
Sans rancune
Bonjour,
Je vous ai lu avec beaucoup de respect.
Inutile donc de vous dire que je ne suis pas choquée par vos écrits.
Il semble important aujourd’hui de “coller” à la société … alors, lire d’une jeune femme tout ceci, rassure au plus haut point.
Que vous décidiez aujourd’hui de vivre pour vous seule est votre choix. Que d’autres vous critiquent, c’est le leur.
Je vous rassure sur un point, on ne devient pas femme en ayant enfanté, on le devient en grandissant, point !
Il ne faut pas confondre être mère et être femme.
Je suis les deux, et je connais la différence essentielle.
Etre femme c’est justement vivre pour soi.
Etre mère, c’est vivre pour les autres (nos chérubins).
Je vous rassure, il est trés sain de raisonner comme vous le faites puisque vous annoncez clairement les choses : “je ne suis pas faite pour être mère.”
Au large les oiseaux de malheur et ceux qui croient connaitre mieux la vie que vous et qui, surtout, voudraient décider à votre place.
Au moins, vous, vous êtes déterminée. Qu’en est-il de ceux qui ont des enfants et sont incapables de les assumer ?….
Et, pour finir, je ne vous argumenterai pas le plaisir d’être maman, ça n’aurait aucun sens, je vous dirai simplement qu’après avoir été maman (dans le sens “donner la vie”), j’aspire vraiment à être une femme à part entière, libre de son corps.
Ce qui nous distingue profondément des hommes justement que nous sentons notre corps fait pour enfanter et nous en sentons libérées que passé un certaine âge.
Je vous souhaite une jolie vie.
Pomme
Fêlée : Je trouve ça drole que tu me parles de la marraine de ta Puce… je discutais de ça avec ma cousine hier (il faut prendre note que nous sommes aussi très proches) et elle m’a dit quelque chose comme “Bah, si tu fais pas d’enfant, moi je vais en faire un et tu seras sa marraine.” Mine de rien, ça m’a fait un petit quelque chose en dedans que je suis incapable d’expliquer… j’étais super touchée et… je sais pas… ;-/
Bibitte: Merci et bienvenue! ; ) «Quand est-ce que tu vas nous faire des enfants!» Haha… Je l’ai pas entendu encore et j’ai pas hâte de l’entendre non plus, j’crois. =P
MFL : Awe, charmante intervention. En fait, je crois que c’est lorsque l’on sent une certaine stabilibité dans notre vie qu’on commence sérieusement à y penser. Et le niveau de stabilité pour chacun est variable, hm?… M’enfin. Avoir un enfant, c’est embarquer sur un terrain inconnu; tu sais simplement pas à quoi t’attendre même si parfois, on peut en avoir eu des nets aperçus…
Pomme : Merci d’être passée et en plus, de m’avoir laissé un si beau commentaire. En fait, j’ai simplement pas de mots… Merci, merci et merci. Huhu…
Ben euh, pas de quoi … c’est moi qui ne trouve plus de mots tiens !
Je reviendrai plus souvent te rendre visite !
Pour info,
Jean Claude Kaufmann a écrit : La femme seule et le Prince charmant
Un bon bouquin qui nous parle de cette société justement où on nous demande d’être “conformes”.
Même si on n’y parle pas d’enfants à toutes les pages, ta liberté ressemble à celle que j’ai rencontrée chez bien des femmes citées dans ce livre.
Pomme
Moi, j’ajouterai une niaiserie mais c’est vraiment ça qui m’obsède par rapport à l’idée d’enfanter :
La peur de devenir “slacke”.
Tu sais?
Oui oui.
Y’a des mères un peu trop open qui m’ont un peu trop traumatisée à ce sujet-là.
Noisette ! lol hum.. bon, c’est pas une niaiserie, c’est quelque chose qui arrive, mais qui peut aussi s’éviter ou sinon se résorber. Je te donne pas de détails, on va se garder une tite gêne, mais ton medecin, en temps opportun, sera en mesure de tout t’expliquer ça. Sois heureuse.
J’ai bien aimé ce billet, c’est rare de voir une femme dire et assumer qu’elle ne veut pas d’enfant. Moi je respecte ça à 100%.
Cela étant dit, je crois qu’être parent est une belle aventure qui ne faut pas regarder seulement du côté des inconvénients car c’est certains qu’il va y en avoir. Je dis ça parceque un collègue de travail qui a 35 ans fait du Snowboard avec son fils de 11 ans et j’ai trouvé ça complètement génial!
En tout cas je vois ça comme un beau défie d’être parent car après tout, tu n’élèves pas seulement un enfant mais un être humain avant tout. C’est ça que je trouve passionnant!
Vrai!
Mais le plus ironique est que ma vie n’a jamais été aussi instable que présentement! Sans doute il y a un truc qui m’échappe dans ma propre vie… réflexion….
Bonne raisons, marions nous désormais!
Clau… mouhahahaha tu passes aux nouvelles.
http://justeunpeufrustree.wordpress.com/2008/03/28/votre-bulletin-de-nouvelles-4/
Coucou!
Je viens de découvrir ton blog via celui de la Fêlée et j’aime bien ce que j’y trouve.
On peut dire que oui, la société d’aujourd’hui met beaucoup de pression sur les femmes, peut-importe qu’on veuille des enfants ou non.
En tout cas, je tenais à te féliciter pour ta franchise et ton respect envers toi même, c’est ton opinion, tu as amplement le droit de la partagée et ceux qui ne la partage pas n’ont pas d’affaire à te faire sentir coupable.
Je vais probablement continuer de venir faire mon tour ici, ton domaine d’étude m’intéresse beaucoup et je te souhaite bonne chance!
@ Noisette & La Fêlée : HAHA! Pauvre noisette! La peur de devenir slaque! ; ) … Vous savez, c’est tellement l’une des dernières choses qui me fait ”peur” dans l’idée d’avoir un enfant …
@ Redge : Je semble peut-être voir tous les inconvénients… mais avant tout, ce ne sont pas les inconvénients le plus gros ”poids” sur cette décision, mais plutot le fait que je ne me considère pas une femme qui pourrait devenir une bonne mère à cause de mon attitude/caractère envers les enfants. Bien que je suis consciente que ce ne sont pas tous des petits morveux qu’on a le goût de botter à l’autre bout… je suis persuadée que, du moins, pour l’instant, je ne pourrai pas faire une bonne mère. Disons que j’ai pas mal de travail à faire sur moi-même avant d’en arriver là. En tout cas, je crois.
@ Tite-Nouille : Hey! Bienvenue =) … Tu as raisons, peu importe si on veut des enfants ou non, il y a une forte pression sur toutes les femmes à propos du fait d’avoir des enfants. Bien que les hommes ne se sont pas prononcé vraiment sur le sujet… je suis persuadée qu’eux aussi, ils l’ont cette fameuse pression. En tout cas! Merci de ta visite et en espérant de te revoir bientot! ; )